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Posted on Avr 11, 2013 in Tests Critiques | 10 comments

Test Critique : Bioshock Infinite est-il vraiment le jeu de l’année?

Bioshock Infinite, 2ème épisode de la série Bioshock à profiter de la créativité de Ken Levine, est acclamé par la critique et par les joueurs. Vous connaissez donc déjà la réponse à la question suivante : Faut-il l’acheter?

Oui, sans aucun doute!

Mais j’ai une autre question pour vous : Est-ce que Bioshock Infinite mérite vraiment tous ces 10/10 et 95/100?

Bioshock Infinite et ses innombrables aspects positifs

Passons rapidement sur les qualités de Bioshock Infinite, puisque tout le monde s’épuise à les crier haut et fort à la moindre occasion.

Le scénario

Après avoir terminé Bioshock 1, on s’attend dès le début à avoir une surprise, un retournement de situation. Et si celui-ci n’arrive qu’à la toute fin du jeu, on y est préparé tout au long de l’aventure avec de subtiles indices.

A ce sujet, prévoyez au moins une heure ou deux après la fin des crédits afin de vous laisser le temps de digérer et de vraiment comprendre cette révélation de dernière minute, un peu comme un bon Thriller.

Columbia, la ville dans laquelle Bioshock Infinite prend vie en 1912, est un univers digne d’un conte de fées au premier abord. Très coloré et bourré de petits détails qui racontent une histoire fascinante pleine de racisme, d’élitisme, de lutte des classes et de religion. Eh oui, il ne fait pas bon vivre pour tout le monde dans la ville volante de Comstock, le fondateur.

Les voxaphones, sorte de journal de bord personnel, complètent cette histoire en donnant le point de vue de personnages importants de la ville. Ils apportent aussi parfois des détails cruciaux qui permettent de mieux comprendre la révélation finale.

Elizabeth : Votre princesse Disney personnelle

Bioshock Infinite : Cosplay d'Elizabeth

Anna Moleva : Un Cosplay d’Elizabeth tellement réussi qu’Irrational Games l’a engagé

 

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Tout cela ajoute à l’immersion dont la touche finale est sans conteste votre partenaire à l’écran : Elizabeth. Digne d’une princesse de Disney, la jeune femme passera par toutes les étapes émotionnelles typiques des films d’animation. De l’émerveillement à la tristesse en passant par la colère.
Chose assez rare pour le signaler, Elizabeth n’est pas un boulet puisqu’elle joue aussi un rôle important dans le gameplay.

Au contraire, les ennemis ne la prendront jamais pour cible et elle vous donnera de temps en temps de l’argent, soit disant trouvé en fouillant la ville, mais aussi des objets de soins dans les moments critiques. Plus tard, elle utilisera ses pouvoirs pour modifier l’environnement et faire apparaître des armes, des tourelles qui se battront pour vous ou encore des points d’attache pour votre grappin.

Une bonne histoire, un design fascinant, des personnages intéressants, il y a donc tout ce qu’il faut pour faire un excellent jeu-vidéo non?

Le gameplay de Bioshock Infinite, le point noir qui l’empêche à nouveau de devenir un classique

Le premier Bioshock était déjà considéré comme un excellent jeu, avec son ambiance exceptionnelle. Son story telling était basé sur la ville elle même qui nous racontait son histoire sans un mot.

Un gameplay classique et moyen qui s’interpose entre le joueur et son expérience

Déjà à l’époque, le gameplay était la grande faiblesse du jeu. Avec un arsenal trop classique mise à part l’arbalète, des ennemis peu variés et une progression pseudo RPG, tout cela faisait rêver à ce qu’aurait put être Bioshock si les développeurs étaient allés jusqu’au bout de leur pensée.

En l’état, le gameplay de Bioshock Infinite est clairement une amélioration de cette esquisse de FPS/RPG. Mais il reste trop vague, à moitié terminé. A tel point que l’on ne fait pas vraiment attention aux quelques pièces d’équipement que l’on ramasse après avoir décidé de les équiper ou non.

Bioshock Infinite aurait-il été plus plaisant à jouer dans la peau d’un sorcier, uniquement équipé de plasmides?

Ci-dessous le thème d’Elizabeth (à ne pas écouter si vous ne voulez pas vous spoiler la magnifique OST) :

Rien ne nous force vraiment à varier notre utilisation des toniques, ces pouvoirs magiques emblématiques de la série, précédemment appelés plasmides. Certes, les machines seront plus faciles à affronter une fois électrocutées et quasiment tous les autres ennemis seront sans défense contre vos hordes de corbeaux. Mais à part ça, rien ne remplacera votre lance grenade et votre carabine.Murder of Crows Tonique

Les armes quant à elles sont toujours aussi classiques mais cette fois les consoles s’invitent dans leur gestion. En effet, vous ne pourrez porter plus de 2 armes à la fois, ce qui vous forcera à changer régulièrement d’arme. Dans un jeu qui vous permet d’améliorer les armes de votre choix, cette limitation n’a aucun sens. D’autant plus que certains segments nécessitent clairement une arme en particulier et si vous ne l’avez pas conservé en prévision, vous devrez vous contenter de ce que le jeu vous donne à ce moment là.

Les sacs à points de vie, la meilleure façon de ruiner la journée d’un joueur

Le dernier gros problème tient en un mot : Handyman. Ces colosses, qui rappellent fortement les Big Daddys du premier jeu, sont incroyablement résistants et vous foncent dedans sans jamais être ralentis.

Et ce n’est tout simplement pas fun, puisque la seule stratégie viable contre eux est le hit and run, vous forçant à vider vos chargeurs puis à vous enfuir à l’aide de l’aérotrame pour reprendre votre souffle.

Le gameplay de Bioshock Infinite est donc à mi chemin entre le FPS efficace mais sans saveur et l’aspect RPG de plus en plus hors de propos.

Alors que dire d’un jeu où tout est excellent sauf le gameplay?

Pour moi la conclusion est simple : trouvez le à moins 30 euros et jouez y en mode facile afin d’éviter de vous cogner la tête contre ces murs anti-fun que sont les Handymans. Vous profiterez ainsi pleinement de tout ce qui fait de Bioshock Infinite une excellente expérience interactive.

A 50 euros et en mode difficile, avec une durée de vie dans les 12 heures et aucune rejouabilité, Bioshock Infinite ne vaut pas le coût et ne mérite absolument pas toutes ces notes parfaites.

Et c’est bien pour ça que ce système de note est obsolète : Bioshock Infinite est une expérience à ne pas manquer, un morceau de choix en matière de divertissement, mais est-ce un excellent jeu vidéo?

Pas vraiment. A vous de voir ce que vous recherchez dans un jeu, et à quel prix.

Les plus :

Bioshock Infinite sur Amazon

      • Le scénario passionnant
      • Les personnages bien développées
      • Elizabeth, probablement le meilleur compagnon NPC à ce jour
      • La musique et les effets sonores
      • La fin satisfaisante qui fait réfléchir
      • L’ambiance immersive
      • Le design à tomber par terre de Columbia

Les moins :

      • Le gameplay moyen
      • Les Handymans
      • Le rapport prix/durée de vie

10 Comments

  1. Il est joli ton blog. C’est du WordPress ? Et c’est quoi le « Recherches qui ont permis de trouver cet article » ? Un truc que tu as écrit tout seul ou un widget ?

    Pour en revenir à ton test, je ne suis nettement moins emballé que toi. Ce qui m’agace vraiment, c’est qu’à cause du marketing, la masse crie au génie sans vraiment savoir pourquoi.

    Je vais continuer à farfouiller dans ton blog

    • Merci! C’est du wordpress oui, pour les recherches c’est une extension nommée « SEO SearchTerms Tagging 2 ».

      Je suis d’accord, l’avis général est beaucoup trop positif, c’est ce qui m’a poussé à beaucoup insister sur ce que je perçois comme des défauts importants. Beaucoup de gens ont sûrement acheté le jeu après cette vague de notes parfaites, ont finis le jeu sans s’amuser pendant les combats, et sous prétexte que la fin est énorme sont convaincus d’avoir joué au jeu de l’année.

      Dans 6 mois tout le monde se rendra compte qu’en fait on se fait chier entre les séquences d’histoire.

    • Un peu risqué comme extension, non ?

      Perso, j’ai quelqu’un qui cherchait des filles toutes nues qui est arrivé sur mon site. Comme je parle de fille et Mickael Youn (qui est indissociable du mot nu)…

      • On peut facilement ajouter des filtres et supprimer des expressions en particulier avec l’interface, qui donne aussi un aperçu des dernières expressions utilisées.

  2. Bonjour.
    Pardonnes moi d’avance pour ma différence de point de vue mais je pense que tes points négatifs et ta critique envers le gameplay manquent cruellement d’objectivité et de bonne foi.
    Je ne suis pas du tout d’accord avec toi et pense que ce jeu est l’un des trois plus grands chef d’oeuvres vidéoludiques qui aient existé toutes époques confondues et je vais te dire pourquoi.

    Tout d’abord le rythme de ce jeu est un délice, la qualité du scénario est incontestable et demande beaucoup de méticulosité afin d’en avoir tous les fondements au fil de son subtil découpage, la richesse et la cohérence des graphismes et de l’univers tout entier ravissent nos rétines, les musiques y sont tellement appropriées et vraiment magnifiques… Quant au gameplay, il est irréprochable contrairement à ce que tu sembles avancer car :
    Premièrement, chaque mode de difficulté change profondément la manière de jouer car il existe enfin une réelle différence, ce qui permet notamment à n’importe quel joueur d’approfondir sa manière de jouer avec ses toniques et l’upgrade de ses armes, même si c’est un novice du jeu vidéo encore plus des FPS.

    Deuxièmement, tu critiques le fait que l’on ne puisse porter que deux armes… je pense que tu n’as pas compris que c’était là tout l’intérêt, te forçant à affiner toujours plus ta manière d’aborder chaque endroit hostile différemment. Le délire des sacs à dos remplis de 6 tonnes d’armes et de munitions c’est pour les joueurs qui ont douze ans, ce jeu est un subtil croisement entre fantastique et réalisme, c’est d’ailleurs ce qui donne du corps à l’utopie de Comstock.

    Troisièmement, tu critiques aussi le Handyman et la manière de le combattre très limitée mais c’est entièrement faux, je pense plus que tu ne sais pas très bien jouer ou que tu dois être un de ces joueurs trop impatients ou que tu veuilles toujours que ça aille vite et que tu réussisses tout le temps très rapidement sans trop avoir à galérer… Tu ne dois pas être bien agé car si tu avais connu les bornes d’arcade qui te coutaient quelques francs pour jouer seulement 3 vies, tu serais certainement plus assidu et patient sans vouloir t’insulter.

    Personnellement c’est certainement un des jeux que j’ai le plus aimé refaire, jusque finir le mode 1999 sans jamais me lasser et même en appréciant de plus en plus, ce qui est extrêmement rare… Pour un jeu qui te revenait à peine à 43 euros dès sa sortie, je pense vraiment que tu te trompes sur les points négatifs que tu donnes à ce jeu, car le seul vrai existant et minime étant le manque de capacité de nos machines pour faire tourner un tel chef d’oeuvre sans framerate.
    L’ensemble est fluide et l’intelligence artificielle est une des plus satisfaisante qu’il nous ait été donné de voir jusqu’à présent… Compare là avec celle de « the last of us » par exemple alors que tout le monde crie au génie pour ce jeu qui n’est juste que « bien » quand on est honnête avec une excellente réalisation aussi, Tomb raider pareil, tout le monde fait la hola, et pourtant il ne reste qu’une longue cinématique interactive en ligne droite avec aussi une très belle esthétique (69 euros à sa sortie lui, pour une rejouabilité vraiment peu attractive).
    Les seuls jeux à pouvoir prétendre avoir procuré de telles émotions chez les joueurs sont ; « Monkey island I et II » et « Final fantasy VII » car regroupant tous les critères qui font que ce ne sont plus de simples bons jeux mais de véritables petites oeuvres d’art… Ou quand des jeux deviennent une expression pour en qualifier d’autres ; un bon jeu c’est « Limbo », un « shadow of the colossus » qui n’était pas loin aussi de devenir mythique si seulement les graphismes et l’animation avaient pu suivre, un « warcraft ou starcraft », un « resident evil », un « rayman » un « Zelda, mario et compagnie » etc. un jeu amusant c’est un « journey », un « rock of ages » etc. Et un attrape nigaud c’est un COD par exemple, même si le premier du nom était terrible.

    Je te conseillerais donc de refaire ce jeu en prenant le temps et en réfléchissant un peu plus plutôt que d’attendre une réponse efficace des 200 armes et munitions que tu souhaiterais porter dans ton sac à dos de 600 m2, et si comme tu le soulignes, tu te laisses envahir et enivrer par cette histoire en immersion totale alors te rendras tu peut être plus compte de la pépite que tu as entre les doigts.
    Bioshock infinite est bien le seul jeu qui mérite pour le moment et réellement une note de 10/10 cette année en attendant de tâter les entrailles ce cher GTA V.

    cordialement
    😉

    • Bienvenue sur le blog!

      Oof, très bien argumenté ton commentaire, je te remercie d’avoir pris le temps de l’écrire.

      Alors tout d’abord, oui mon article n’est pas objectif, c’est un test et même si je ne donne pas de note, je donne mon avis subjectif mais je l’argumente pour permettre à mes lecteurs de décider s’ils sont d’accord ou pas avec moi.

      Visiblement tu ne l’es pas ^^

      Concernant le gameplay, j’estime qu’on ne trouve dans Bioshock Infinite rien qui le rende meilleur qu’un shooter classique, mise à part les déplacements dans les airs. L’aspect RPG apporté par les sorts et les équipements est sous exploité, impersonnel. On se contente souvent d’une combinaison pendant tout le jeu.

      Le fait de pouvoir porter deux armes est une problématique ancienne qui vient du passage massif aux consoles pour les FPS. En effet, sur console, switcher entre 6 ou 7 armes prend trop longtemps et brise le rythme de l’action, c’est pour ça que Halo et d’autres ont instauré ce système de deux armes. C’est suffisant dans un shooter classique, mais lorsque l’on ajoute de la customisation comme dans Bioshock Infinite, pourquoi limiter à deux armes? En plus les munitions trouvées ne sont pas forcément pour les armes que l’on porte, du coup on se retrouve parfois obligés de changer d’arme et d’en prendre une que l’on a pas du tout upgradée, d’où mon argument sur la sous exploitation du système RPG d’upgrades.

      Enfin pour ce qui est des Handyman et des bornes d’arcades, je tiens à te rappeler que ces dernières étaient spécialement pensées pour que le joueur dépense un maximum d’argent. Les jeux étaient durs mais aussi très rapides, pour ne pas décourager le joueur qui pensait pouvoir de toutes façons revenir rapidement au point où il avait perdu. Revenons aux Handyman : ils ont énormément de points de vie, nous rentrent dedans comme des bourins et sont à peine ralentis par les meilleurs armes et sorts disponibles. Pour moi le principal problème est qu’ils sont longs, trop longs, à tuer, même avec une méthode efficace. C’est complètement contraire à ce que l’on trouvait dans les bornes d’arcades, qui récompensaient les bons joueurs par une progression rapide.

      Je n’ai pas joué à Last of Us ou Tomb Raider donc je ne peux pas vraiment comparer. Par contre quand tu parles de Final Fantasy 7, en tant que grand fan de ce jeu, je pense que sa force provenait autant de ses systèmes de jeu variés et profonds que de ses personnages et son scénario. Or, pour moi, Bioshock Infinite ne rempli que la moitié du contrat car le gameplay ne suit pas. Il est correct mais sans plus.

      Encore merci d’avoir pris le temps de développer autant 🙂

      • Bonsoir
        Je te remercie à mon tour de m’avoir répondu 🙂

        Je pense que ton appréciation sur le choix de deux armes à cause des consoles est un diagnostique erroné, aussi quand tu dis : » Concernant le gameplay, j’estime qu’on ne trouve dans Bioshock Infinite rien qui le rende meilleur qu’un shooter classique, mise à part les déplacements dans les airs. L’aspect RPG apporté par les sorts et les équipements est sous exploité, impersonnel. On se contente souvent d’une combinaison pendant tout le jeu.

        Le fait de pouvoir porter deux armes est une problématique ancienne qui vient du passage massif aux consoles pour les FPS. En effet, sur console, switcher entre 6 ou 7 armes prend trop longtemps et brise le rythme de l’action, c’est pour ça que Halo et d’autres ont instauré ce système de deux armes. C’est suffisant dans un shooter classique, mais lorsque l’on ajoute de la customisation comme dans Bioshock Infinite, pourquoi limiter à deux armes? En plus les munitions trouvées ne sont pas forcément pour les armes que l’on porte, du coup on se retrouve parfois obligés de changer d’arme et d’en prendre une que l’on a pas du tout upgradée, d’où mon argument sur la sous exploitation du système RPG d’upgrades. »

        Je suis entièrement d’accord avec toi sur le côté classique du shooter mais encore une fois là je pense que tu te trompes cruellement car réfléchis bien, bon nombre de jeux t’offre la possibilité de switcher sur plusieurs armes comme GTA par exemple etc. Sachant que le contexte du FPS n’est qu’une vue à la première personne mais reste un jeu classique où tu dois tirer, sauter, ramasser et utiliser globalement.
        Le fait qu’ils aient choisi que deux possibilités d’armes et de toniques est un choix pragmatique je pense et convient parfaitement afin d’élaborer de nouvelles stratégies pour résoudre les différentes phases du jeu, et pour ma part c’est là où c’est génial car contrairement à toi je ne me suis pas cantonner à utiliser très peu de combinaisons, et plein de choses fonctionnent à merveille et change radicalement le plaisir que tu as de réussir tel ou tel passage ; si tu as fait le mode 1999 je pense que tu as dû t’en rendre compte ou alors c’est dommage, mais du coup je pense que tu es donc le seul responsable de la « piètre » qualité d’expérience que tu as eue sur ce jeu et je t’invite à réessayer ^^.

        Je pense que tout cela est mûrement défini afin de trouver le meilleur équilibre qui soit afin de coller subtilement au contexte, à l’époque, et au réalisme parfois utopique voulu par ses créateurs.
        Si tu avais douze armes, certaines hyper puissantes au point de ne plus éprouver aucune difficulté alors quel plaisir aurais tu pris ?

        Et c’est aussi exactement ce qui nous a subjugué l’un et l’autre, je pense, dans FF7 ; sans sa difficulté extrême, son scénario hyper complexe et compréhensible sous différents angles que tu es 14 ans ou 30, son univers si vaste etc.
        Le nombre d’armes, de possibilités etc importait peu, voire pouvait être contraignant pour un novice qui abordait ce type de jeu pour la première fois et pourtant… Quelle claque !

        Personnellement je pense qu’il faut rendre hommage à ce jeu qu’est Bioshock infinite et à ses créateurs, car il est tellement rare de trouver un simple jeu qui procure de telles émotions, autres qu’instinctives et juvéniles comme quand on joue à un jeu ‘bête et méchant’.
        Ce titre est une pépite rare et précieuse avec une histoire déchirante et émouvante, façonné avec une grande habilité pour rendre une expérience de jeu inoubliable ; tellement d’autres jeux se vantent de tant de mérites alors qu’ils se cachent souvent derrière la technique pour te donner l’illusion de richesse, que malheureusement trop peu peuvent prétendre avoir réellement.

        Au fait tu dis aussi à propos des handymans : »ils ont énormément de points de vie, nous rentrent dedans comme des bourins et sont à peine ralentis par les meilleurs armes et sorts disponibles. Pour moi le principal problème est qu’ils sont longs, trop longs, à tuer, même avec une méthode efficace. C’est complètement contraire à ce que l’on trouvait dans les bornes d’arcades. »
        Encore une fois je pense que c’est faux, c’est simplement un boss comme dans 99% des jeux en fait. Le handyman comme lady comstock, est plus facile que tu ne le crois à passer, et il existe un grand nombre de façon de l’aborder mais cela peut être millimétré parfois, d’où l’intérêt d’élaborer une bonne stratégie (ex [SPOILER]: quand tu arrives la première fois à Emporia, essaies le bouclier hivernale et un truc quelconque pour muscler tes atterrissages quand tu sautes du tram, avec en plus un bon choix d’arme et de tonique tu es invincible…)
        Quand tu fais quelque chose d’extraordinaire dans un jeu, il convient que ce soit mérité et non établi par la maigre difficulté du soft sinon on finit par s’ennuyer… Je te donnerais mes trucs que j’ai pu essayer si tu le veux, et qui ont donné des résultats plus que jubilatoires… allez, réessaies-le et amuses toi 😉

        Sur ce, je ne veux pas plus te saoûler en tentant éperdument de te convaincre, ton avis reste respectable pour autant et propre à ta vision du jeu.
        Je te souhaite beaucoup de plaisir sur tes prochaines aventures et peut être à bientôt.

        😉

  3. Bonjour ,
    Bravo pour ton test assez bien réaliser et surtout sans Spoils !!!
    J’ai eu ce jeu à 20 Euros sur internet ! Je suis en plein dedans ( après la mort de la belle Daisy ) et j’avoue qu’au début je l’ai trouver bien banal voir même un peu décevant …

    Mais en jouant un peu plus longuement, rencontrer le songbird ( magnifique ) et en me plongeant un peu plus dans l’histoire j’ai découvert un jeu attachant bourrer de détails !!!

    J’ai malheureusement trop été déçu par cette génération de consoles et je m’emporte vraiment vite sur le moindre défaut ! Les testeurs ne sont pas subjectifs et je m’ennuie énormément sur PS3 ( 360 et Wii )
    Je suis un ancien dans le jeu vidéo,
    Commençant par l’Atari 2600 …

    Il faut simplement se faire à l’idée que les anciens jeux font partis d’une époque révolue … La meilleure façon de s’y faire est d’avancer … Mais bon je m’écarte un peu du sujet la !

    C’était juste pour dire que Bioshock Infinite me laisse une bonne impression et qu’il donne bon espoir pour les nouvelles générations de consoles ( surtout que les casuals ont quiitees le navire a temps ).
    Pour finir je conseille ce jeu !!!
    Il n’est pas parfait , loin de la mais il vous fera passer ( si vous êtes un minimum ouvert d’esprit ) un très bon moment

    • Bonjour et bienvenue sur le blog!

      Pour moi les jeux sortis à l’époque de Baldur’s Gate sont parmi les meilleurs, tout simplement car il s’agit d’une époque où les développeurs ont vraiment commencé à maîtriser le Game Design, les interfaces utilisateurs, l’équilibrage et tout ce qui rend un jeu agréable à jouer, tout en conservant l’amour du détail et du challenge.

      Tout est parti en vrille quand le jeu vidéo a voulu se rendre « plus accessible », des mots qui font aujourd’hui grincer les dents.

      Quoi qu’il en soit, profites bien de Bioshock Infinite et n’hésites pas à baisser la difficulté si elle te parait frustrante, c’est vraiment pas l’intérêt du jeu.

  4. Je dit, et cela reste MON avis, que Bioshock infinite à était victime des journalistes du jeux vidéos, et a était victime de sont nom. Car soyons honnête, face à Bioshock premier du nom, il est terriblement mauvais, appart des graphisme plus évolué, je trouve qu’il y à un abîme de qualité du jeux entre le premier bioshock et le dernier !
    On voit ça partout ! Call of duty premier du nom, super ! jusqu’a Call of duty MW2, ou la les média du jeux l’on mis en dieux du jeu, idem pour BF ! Final Fantazy, ils sont victimes de leur popularité, plus ils sont populaires, plus ils sont fait rapidement, c’est le fast food du jeux vidéo… bioshock, se n’est pas encore le cas, mais attention, plus les médias vont l’acclamé pour son NOM et non pas ses qualité réel, bientôt, un bioshock tout les ans ! 😉

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